La maison autour de laquelle le domaine s'est construit. Quatre chambres, une cheminée bâtie pour un autre siècle, et une terrasse sous une vigne ancienne qui fait l'essentiel du travail entre mai et septembre.
La Maison du Seigneur est la maison d'origine du Suquet — celle qu'habitaient les propriétaires avant que les bâtiments agricoles autour ne soient restaurés, un à un, pour devenir les quatre autres. C'est la plus grande, la mieux située, et sa terrasse ouvre directement sur la cour exposée à l'ouest autour de laquelle tout le domaine s'organise.
Quatre chambres pour huit personnes, dix avec le canapé-lit. La chambre parentale est de plain-pied, avec sa propre salle de bains, et c'est la seule chambre du domaine qu'on atteint sans monter une marche. En bas, une cuisine contemporaine en chêne ouverte sur une table de huit, et un salon organisé autour d'une cheminée monumentale en pierre. Dehors, une terrasse pavée sous une vigne ancienne.
Autour, onze hectares de prairie, de bois et de vieux cèdres, partagés avec les quatre autres maisons du domaine : piscine chauffée, court de tennis, terrain de pétanque et four à pizza. Et, par-dessus les champs de tournesols, les tours du château voisin.
Les marchés d'Issigeac et d'Eymet, les bastides, les vignobles de Bergerac et de Monbazillac, le canoë sur la Dordogne — et retour à la piscine pour cinq heures.
Tout ce qui suit appartient à cette maison seule — sa porte d'entrée, sa cuisine, sa terrasse. La piscine, le court de tennis et le parc sont partagés avec le reste du domaine.
Elle occupe tout un côté du rez-de-chaussée : un lit king, un canapé-lit, deux fenêtres sur le parc et sa propre salle de bains. Tout de plain-pied, pas une marche depuis la terrasse — la seule chambre du domaine dont on puisse le dire, et de loin la meilleure.
Chêne contemporain, entièrement équipée — four, plaques, micro-ondes, lave-vaisselle, machine à café — ouverte sur une longue table de famille où huit personnes tiennent sans se gêner des coudes. Les portes-fenêtres donnent directement sur la terrasse, ce qui explique qu'en été la salle à manger serve surtout au petit-déjeuner.
Le véritable salon de la maison de mai à septembre. Une vigne ancienne la couvre entièrement — de la vraie ombre, pas une toile tendue — et huit fauteuils en rotin entourent une longue table en teck. Elle est exposée à l'ouest sur la cour, d'où sa fraîcheur au déjeuner et sa douceur encore à vingt-deux heures. Le soir, on allume, et personne ne rentre beaucoup avant minuit.
Une cheminée monumentale en pierre, assez grande pour un feu en octobre et pour des bougies en juillet. Canapés et fauteuils autour d'une vieille table basse, portes-fenêtres ouvertes sur le parc, et des murs assez épais pour garder la pièce fraîche au pire de l'après-midi.
Baignoire, douche, WC et lavabo, entièrement carrelée de zellige brun. C'est la seule vraie baignoire de la maison, et elle appartient à la chambre parentale — bon à savoir avant que le groupe ne commence à répartir les chambres.
Sous la charpente ancienne : poutres apparentes, lambris de bois, un lit en 160 et une applique en laiton de chaque côté. Un lavabo dans la chambre ; la salle d'eau et le WC séparé sont sur le palier.
La plus chaleureuse des trois chambres de l'étage : murs en bois clair, grosses poutres de chêne et une fenêtre à meneaux qui prend le soleil du matin. Lit en 160, lavabo dans la chambre.
Murs clairs, une armoire ancienne et des appliques en laiton : la chambre la plus calme de la maison, en retrait du palier. Lit en 160, lavabo dans la chambre, peignoirs et linge de toilette comme partout ailleurs.
Quatre chambres sur deux niveaux. Les pièces de vie s'alignent du côté de la terrasse ; la chambre parentale et sa salle de bains occupent un bout, de plain-pied. À l'étage, trois chambres donnant sur un couloir, chacune avec son lavabo, partageant une salle d'eau et un WC séparé.
Plan indicatif · sans échelle
Issigeac tient son marché le dimanche matin et Eymet son marché nocturne le mardi. Beaumont-du-Périgord organise un marché gourmand le lundi soir pendant l'été : on achète son assiette au producteur qui vous inspire et on la mange sur une table à tréteaux — apportez vos couverts, personne n'en fournit. Monpazier et Villeréal valent le déplacement les matins de marché.
Côté vin, le château Tour des Gendres, le château de la Jaubertie et L'Ancienne Cure sont tous à un quart d'heure. Côté rivière, le canoë de La Roque-Gageac à Beynac, les grottes de Maxange et la plage de Pont de Vicq. Et pour les jours où personne n'a envie de bouger, il y a la piscine et il y a les cèdres.
La Maison du Seigneur se réserve bien avec ses voisines — assez proches pour partager le dîner, assez séparées pour ne pas partager la cuisine.
Les dates et les tarifs sont en ligne. Si vous voulez cette maison avec une ou deux autres, écrivez-nous plutôt — c'est plus rapide que d'essayer de le faire faire au calendrier.