L'ancien pigeonnier, aménagé. Trois chambres empilées sur trois niveaux, chaque lit en 160 ou séparé en jumeaux, et une terrasse sous le cèdre.
Le Pigeonnier a cessé d'être un pigeonnier il y a longtemps, et sert de maison depuis. Il se développe en hauteur plutôt qu'en longueur : le séjour en bas, deux chambres au-dessus, et une troisième sous les combles, là où logeaient les oiseaux.
La lucarne en pierre sculptée est d'origine, comme l'essentiel de ce qui tient le bâtiment debout. À l'intérieur, un escalier en chêne tourne contre la pierre nue du rez-de-chaussée jusqu'au dernier étage, accompagné d'aquarelles qui étaient là bien avant nous. Les fenêtres sont petites et profondément encastrées — c'est ce qui arrive quand les murs sont aussi épais. Le résultat, au mois d'août, est une maison qui reste fraîche sans que personne ait à s'en occuper.
En bas, une seule grande pièce : la cheminée en pierre et son poêle à bois d'un côté, une table pour six de l'autre, et des portes-fenêtres qui ouvrent sur la terrasse. Les trois lits font 160 × 200 et se séparent tous en lits jumeaux, ce qui permet d'accueillir trois couples, ou deux parents et quatre enfants, ou l'une des combinaisons intermédiaires dont les hôtes nous parlent en général le jour de leur arrivée.
Les pigeons sont partis. Le reste est resté.
Tout ce qui suit appartient à cette maison seule — sa porte d'entrée, sa cuisine, sa terrasse. La piscine, le court de tennis et le parc sont partagés avec le reste du domaine.
Une terrasse dallée devant les portes de la salle à manger, avec une table en teck à rallonge, une seconde table en fer sur l'herbe, et un cèdre au-dessus de l'ensemble. Le mur de bûches empilées derrière n'est pas décoratif. C'est le bois de l'hiver, dont une partie finit dans la cheminée.
Une grande cheminée en pierre sous un manteau de brique, avec un poêle en fonte posé dedans et une horloge comtoise à côté. Canapé fleuri vert, bergère assortie, et un ancien four à pain dans le mur qui accueille aujourd'hui deux pots vernissés. Tomettes au sol, poutres sombres au plafond, et l'acoustique dont les hôtes parlent tous : quelqu'un sort une guitare après le dîner et la pièce se charge du reste.
La même pièce que le salon, à l'autre bout : une table pour six avec des chaises peintes, un buffet Art déco contre le mur, un miroir doré au-dessus, et des portes-fenêtres qui restent ouvertes à partir de dix heures du matin jusqu'à ce que le dernier monte se coucher. Fenêtres sur deux côtés, donc la lumière tient jusque tard.
Chêne massif, tournant contre la pierre nue, avec des aquarelles du domaine accrochées le long du mur. C'est la colonne vertébrale de la maison et la raison pour laquelle elle fonctionne — mais cela fait aussi deux volées complètes entre la cuisine et la chambre du haut, ce qu'il vaut mieux savoir avant de décider qui dort où.
Une fenêtre profondément encastrée, sa grille en fer forgé d'origine, encadrée de velours vert, avec une applique en laiton de chaque côté du lit et une aquarelle sur le mur d'en face. Sisal au sol. La fenêtre est petite et les arbres sont proches : la lumière arrive filtrée plutôt que d'un coup.
La plus lumineuse des deux à cet étage. Là où la chambre 1 a une petite fenêtre encastrée, celle-ci a une véritable croisée en bois sombre — petits carreaux, velours vert de chaque côté, et un radiateur en dessous pour les demi-saisons. Une applique en laiton au-dessus du lit, du sisal au sol, et des conifères qui remplissent la fenêtre. Elle partage la salle d'eau du palier avec la chambre 1.
Carrelée à mi-hauteur de zellige brun en arabesque, posé à la main et laissé tranquille depuis. Lavabo sur colonne, WC, un miroir blanc sculpté et une fenêtre qui donne dans les arbres. Elle dessert les deux chambres de l'étage, ce qui compte si la maison est complète.
Le haut de la tour, et le pigeonnier lui-même : charpente blanchie, ferme apparente au-dessus de la tête, et la lucarne sculptée qui donne sur les champs. Faite ici en lits jumeaux, chacun avec sa table et sa lampe, ou réunie en 160. C'est la chambre que les enfants se disputent, et celle où les adultes ne sont pas mécontents d'atterrir.
Mosaïque rouge du sol à mi-hauteur, une douche, un lavabo sous les fenêtres de toit, un WC et un bidet que personne n'a eu le cœur de retirer. Elle appartient à la seule chambre du haut, ce qui constitue le véritable argument pour dormir là-haut.
Un niveau pour vivre, un pour deux chambres, un pour la chambre sous les combles. Deux salles d'eau, une par étage, et chaque lit en 160 ou en lits jumeaux.
Plan indicatif · sans échelle · lits 160 × 200 · tous séparables en lits jumeaux
Issigeac tient son marché le dimanche matin et Eymet son marché nocturne le mardi. Beaumont-du-Périgord organise un marché gourmand le lundi soir pendant l'été : on achète son assiette au producteur qui vous inspire et on la mange sur une table à tréteaux — apportez vos couverts, personne n'en fournit. Monpazier et Villeréal valent le déplacement les matins de marché.
Côté vin, le château Tour des Gendres, le château de la Jaubertie et L'Ancienne Cure sont tous à un quart d'heure. Côté rivière, le canoë de La Roque-Gageac à Beynac, les grottes de Maxange et la plage de Pont de Vicq. Et pour les jours où personne n'a envie de bouger, il y a la piscine et il y a les cèdres.
Le Pigeonnier est celle que les hôtes fidèles demandent par son nom, en général sans savoir dire exactement pourquoi.
Les dates et les tarifs sont en ligne. Si vous voulez cette maison avec une ou deux autres, écrivez-nous plutôt — c'est plus rapide que d'essayer de le faire faire au calendrier.